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Sophie à Sofia

Épisode 1 : La Préparation - Bienvenue dans le tourbillon !


Salut la Tribu DML !

Aujourd’hui, je vous embarque dans un petit post en plusieurs parties.

Bienvenue dans le premier épisode de "Sophie à Sofia", où je vous plonge dans les coulisses de la préparation effrénée de mon voyage professionnel express.


Le Départ Approche : Destination, Sofia !


Tout le monde connait les aventures de Martine (à la plage, à la ferme, …), moi, j'ai Sofia dans le viseur. Oui, ça sonne bien, non ? Je m'appelle Sophie, et je m'envole pour Sofia.

La semaine prochaine, telle une équilibriste sur le fil de l'imprévu, je me propulse vers la capitale bulgare pour un voyage professionnel, qui au départ ne devait être que de deux jours, mais les caprices des vols en ont décidé autrement et l’agence de voyage m’a pondu un itinéraire de folie : Bruxelles, Sofia en près de 7 heures… (escale infinie à Francfort incluse).

Bref, une journée de folie qui s’annonce, avec deux décollages et deux atterrissages, pour votre Desperate Mama stressée en avion : que du bonheur !


Et vous savez quoi ? J’ai réalisé qu’il s’agira là de mon premier voyage solo (bon, pas vraiement solo car il y aura des collègues mais vous avez saisi). Et oui, j’ai toujours voyagé avec mes parents, mon mari, nos enfants.

D’habitude, nous essayons toujours de combiner mes déplacements de boulot en une petite escapade à deux avec mon mari mais cette fois, il est retenu en Belgique pour des raisons professionnelles. Donc, Sophie, toute seule, à Sofia.


Le Temps, une Affaire de Couleurs


La gestion du temps avec mes deux petits tourbillons, Babou et Numérobis, prend des allures de comédie shakespearienne.

Babou, 11 ans, jongle avec les dates comme un virtuose du temps, c’est notre agenda vivant, le petit almanach de la famille.

Numérobis, 4 ans, en pleine crise existentielle, pleure à l'idée que je sois partie alors que je ne suis même pas encore partie.

Le code couleur de l'école - lundi, vert comme l'espoir (de tenir jusqu’au bout de la semaine), mardi, rouge comme l'énergie que j'aimerais avoir, mercredi, rose comme le monde dans lequel je vis (ahahah), jeudi bleu, vendredi orange, samedi brun (dit aussi « le jour de la boue »), et dimanche le jour de toutes les couleurs - devient ma technique pour essayer de l’ancrer un peu plus dans le temps.

Par contre, il n’a pas vraiment saisi le concept de la répétition des semaines. Imaginez, ce serait sympa si une fois la semaine finie, on n’avait pas à la recommencer !


Astuce de maman : une petite plastifieuse à moins de 15 euros chez Action, et quelques feuilles colorées pour nous ancrer dans le bon jour.



La Confrontation avec mon Côté Control Freak


En tant que control freak notoire, accepter que les choses ne seront pas gérées selon mon manuel lorsque mes enfants seront sous la garde de papa est une véritable épreuve. Je réfléchis déjà à une liste exhaustive des instructions pour lui mais je me la garde en tête.

Ce sera aussi un voyage intérieur, une sorte de confrontation avec ma propre rigidité. Et ça s'annonce aussi captivant que cette escale allemande tiens.

Par contre, je fais mes listes et je ne le garde pas en tête, sinon, j'oublie!! Aaaah, la quarantaine, ou quand la mémoire nous fait défaut!



Adieu, Mercredi !


Le mercredi, c'est mon jour avec les enfants, une constante dans ma vie de maman. Mais cette fois, je devrai partir tôt vers l'aéroport. Les enfants seront donc chez mes parents l'après-midi.

Même si le « jour rose » c’est le jour de maman à la sortie, le jour où on va cherchez des chiques à la sandwicherie, le jour où on va manger un fast-food, … Et bien cette fois-ci, ce sera un jour avec plein d’autres petites joies (pour eux, moi, je serai en train de zoner à l’aéroport, point de vue petites joies, je crois qu’on va repasser !).


Culpabilité Maternelle : Mythe ou Réalité ?


La société aime pointer du doigt les mamans qui s'éloignent. On nous culpabilise, on nous juge, même de manière plus ou moins subtile. Les "Tu sais, mes enfants sont ma priorité. Je ne pourrais jamais m'imaginer les abandonner comme ça", "Oh, je pourrais peut-être le faire, mais je m'inquiéterais trop. La vraie question, c'est comment tu fais pour ne pas t'inquiéter tout le temps ?" ou encore "Je ne pourrais pas me résoudre à manquer ne serait-ce qu'un instant de la vie de mes petits. Chacun son choix, n'est-ce pas?".

Pourtant, mon absence n'est pas une défaillance, mais une opportunité pour mes petits de voir que la vie continue même lorsque maman s'éclipse momentanément. Et pour Desperate Mama de voir que tout roule en son absence.


Luxe pour Desperate Mama : Silence et Hydratation


Malgré tout ce drame (oui, c'est un drame, la société le dit), je m'excite comme une puce à l'idée d'avoir des moments de …silence ! Je rêve de me poser le soir, après toutes les réunions et de binge-watcher une série TV (des suggestions sont d’ailleurs les bienvenues !) tout en me faisant des masques visage. Peut-être même un room service ? Le rêve absolu.


En Conclusion...


Voilà, la Tribu, c'est le début de l'aventure. J'espère que cette plongée détaillée dans mes pensées et préparatifs vous aura fait sourire autant que ça m'a fait sourire de l'écrire.

Restez branchés pour le post 2.


Sinon, avez-vous déjà vécu une aventure similaire ?

Partagez vos anecdotes et conseils dans les commentaires.

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